Pourquoi StormPress est sous licence GPL, et ce que vous paierez vraiment

Une extension WordPress payante dont le code est libre : la formule surprend ceux qui découvrent l'écosystème. Elle est pourtant la norme, et elle vous protège. Voici ce que dit la licence de StormPress, et ce qu'elle implique pour vous.

StormPress est publié sous GNU General Public License, version 2 ou ultérieure — la licence de WordPress lui-même. Le texte complet est livré dans l'extension, et l'en-tête de chaque version le déclare. Cette décision date du 5 septembre 2026. Voici pourquoi, et ce qu'elle change pour vous.

Ce que la GPL vous garantit

La GPL accorde quatre libertés à quiconque reçoit le logiciel :

  1. l'utiliser, sur autant de sites que vous voulez, pour n'importe quel usage ;
  2. l'étudier, à partir de son code source ;
  3. le modifier pour l'adapter à vos besoins ;
  4. le redistribuer, modifié ou non, à condition de transmettre les mêmes libertés.

Concrètement : si Stormeo disparaissait demain, vos sites continueraient de fonctionner, et n'importe quel développeur pourrait reprendre le code, le corriger et le maintenir. Aucune clé de licence ne peut éteindre une fonction déjà installée sur votre site. C'est une garantie de continuité que peu de logiciels d'entreprise offrent.

Pourquoi ce choix

Parce que c'est la règle de l'écosystème

Le projet WordPress considère que le code PHP d'une extension, qui s'exécute avec WordPress et en utilise les fonctions, relève de la GPL. Le répertoire officiel des extensions exige d'ailleurs une licence compatible. Choisir autre chose, c'était se mettre en porte-à-faux avec la communauté sur laquelle nous construisons.

Parce qu'une extension qui touche à l'administration doit inspirer confiance

StormPress s'installe au cœur de votre back-office, détient des clés d'API et dialogue avec des services d'IA. Un code ouvert ne garantit pas l'absence de défauts — nous en avons corrigé, et nous les avons publiés. Mais il permet à chacun de les chercher.

Alors, que vendra l'offre Pro ?

Si le code est libre, qu'est-ce qui se paie ? La réponse est la même que pour la plupart des extensions WordPress commerciales : pas le droit d'exécuter le code, mais ce qui l'entoure.

  • Les mises à jour, livrées automatiquement et suivies dans le temps ;
  • le support, avec un interlocuteur qui connaît le produit ;
  • les services hébergés, qui ne peuvent pas tenir dans une extension : le CDN StormCloud pour les médias, la console multi-sites de StormeoOS pour les agences.

Ces services tournent sur nos serveurs. Ils ne sont pas « débloqués » par une clé dans votre code : ils existent ailleurs, et l'abonnement en couvre le fonctionnement.

Ce que la GPL ne couvre pas

Deux précisions, pour être complet :

  • La marque. La licence porte sur le code, pas sur le nom. Vous pouvez redistribuer une version modifiée, mais pas sous le nom « StormPress ». De même, « WordPress » est une marque de la WordPress Foundation ; StormPress n'est affilié ni à elle ni à Automattic.
  • Le reste de l'écosystème Stormeo. StormeoOS, la plateforme qui héberge la console multi-sites, est un logiciel distinct, sous sa propre licence. La GPL de StormPress ne s'y étend pas.

En une phrase

Vous pouvez utiliser StormPress sur tous vos sites, lire son code, le modifier et le partager ; ce que vous paierez, quand l'offre Pro ouvrira, ce sont des mises à jour suivies, un support et des services hébergés — jamais le droit de faire tourner le logiciel que vous avez déjà.

StormPress Lite est gratuit, sous licence GPL, et se désactive en un clic. Deux minutes pour l'essayer sur votre site.

Télécharger StormPress Lite